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EDITO
JUILLET 2009:
Soutenons les
indigènes de la forêt Amazonienne
URGENT
28 juin: coup d'état
au HONDURAS
COLORES
RECHERCHE...
Comme toute association,
pour bien acheminer des projets qui nous
tiennent à coeur et mieux faire
connaître les objectifs et actions
de l'association, nous avons besoin de
personnes bénévoles dans
les domaines suivants :
-
Communication : confection dossier
de presse (PAO), amélioration du
Site Internet avec Macromedia DreamWeaver,
Distribution de dépliants.
- Evenement : accompagnement
à l'organisation de temps forts
autour de l' Amérique latine durant
toute l'année, recherche de partenaires
pour accueillir des activités.
- Relation public : Dévellopement
duProjet de prestations de service de
Colores auprès d'institutions.
Si
vous êtes partant(e)s pour nous
aider dans l'un de ses domaines, n'hésitez
pasà poser des questions ou demander
un rendez vous pour en savoir plus:
coloreslatino1@yahoo.fr
- 06 24 01 13 40
.
BRASIL
AFRO FUNK : COURS!!
Les cours reprennent à
partir du 15 septembre.
N'hésitez pas à vous pré-inscrire
ou nous faire part si problème
d'horaire par retour mail.
DANSES BRESILIENNES
Vous aborderez les techniques de danse
: Samba, samba reggae, forro, frevo...en
vue de la préparation de spectacles
amateurs.
Lundi 19h45-21h (niveau débutant)
/ 10, r. des Archives, MQ Vieux Lille-
Mardi 19h-20h30 & 20h30-22h (débutants/avancés)
/ 95 r. Long Pot (prox. piscine), Fives
MUSIQUE BRESILIENNE
A travers les instruments de
percussions, cordes et chants, vous découvrirez
ou vous vous perfectionnerez aux rythme
du samba, samba reggae, pagode... Niveaux
débutants et avancés.
Jeudi 18h30 (cordes,chants),19h30 (deb),
20h30 (avancé) / 95 r. Long Pot
(prox. piscine), Fives
BRASIL MENINO
Vos enfants découvriront
le Brésil de façon ludique
( théatre, langue, musique, danse
)
Mercredi 17h30-18h30 / 26 r. Malsence
Ctre G. Sand, Fives
PORTUGAIS DU BRESIL
Une méthode basée sur l'
apprentissage des situations de communication
les plus courantes. 3 niveaux- Lundi 19-20h00
(avancé) / 34 r. des Postes, Wazemmes-
Mercredi 18h15-19h 45 & 20h-21h30
(déb & intermed) / 26 r. Malsence
Ctre G. Sand, Fives
+ Nouveau : Francais langue étrangère
(horaires en fonction des inscrits).
--
Collectif
Brasil Afro Funk
http://www.brasilafro.net
brasilafrofunk@free.fr
Tél. 09 51 700 914
BISCOITINHO:
COURS DE FORRO
Grande
nouveauté sur Lille!!
Nouvelle danse latine à Lille.
Vous connaissez la salsa, le tango, la
bachata...désormais, vous adorerez
le forro du Brésil. Cette danse
à deux aux rythmes mêlant
sensualité, harmonie, esprit festif
est issue de la culture populaire du Nordeste
Brésilien. Exclusif, cours avec
couple de professeurs pour un apprentissage
garanti.
Maison de quartier Vauban, 77 rue Roland
Lille.
Tous les mardis soirs de 18h30 à
20h
Tel: 06.72.27.66.40, Mail : biscoitinho@hotmail.fr
Mercredi
8 juillet
BIPLANO
"HIP HOP" LATINO
20h
30 : “FREKUENCIA KOLOMBIANA”,Vanessa
GOCKSCH, et Walter Hernandez (Colombie
2005, 58’)
Ce
documentaire évoque les rapports
entre les musiques traditionnelles Colombiennes
et le Hip hop. C’est un voyage à
travers le pays avec des interviews de
représentant du mouvement hip hop
en Colombie. Un film Inédit.
22h
:URBAN TECHNIQUE ( hip hop France-Colombie)
Duo hip-hop franco colombien, Jabs(Marseille)
et Arma( Espagne), mêlent textes
incisifs et flows percutants.
Histoire
d’une rencontre entre deux cultures,
deux univers poétiques qui s’unissent
pour conter les maux d’un monde
en perpétuel mouvement. Dénonciateur
d’un système qui néglige
l’humain, ce rap, à la prose
qui ose, plonge dans les confins de l’émotion
humaine.
Première partie : SHABAAZ
( Lille )
Shabaaz présente après 2
ans de travail son album solo: "
l'ombre des [mo]". Il s'inspire des
musiques traditionnelles qui se projettent
dans des sonorités urbaines. Le
son de Shabaaz, aux antipodes du rap "
fast food" joue la carte de la qualité.
Lieu
: Le biplan, rue Colbert. Wazemmes
Tarif : 3 euros ( film)
- 4 euros ( concert) - 6 euros ( concert
+ film )
www.myspace.com/shabaazone
Soutenons
les indigènes de la forêt
Amazonienne
Soutenons
les indigènes de la forêt
amazonienne
Puisque
COLORES LATINO AMERICANOS s’affirme
solidaire des populations latino américaines
en particulier des populations autochtones,
puisqu’elle soutient leur volonté
de vivre en paix, dans la liberté
de choisir leur mode d’organisation
politique et dans le respect de leur environnement
naturel, le choix de traiter dans cet
édito la problématique amazonienne
ne pouvait que sembler légitime
au vu des terribles événements
qui ont lieu au Pérou depuis début
juin.
«
Le poumon de la terre »
D’un point de vue environnemental,
rappelons que l’Amazonie, avec ses
6 millions de kilomètres carrés
répartis entre le Brésil
(65%), la Bolivie, le Pérou, l’Equateur,
la Colombie, le Venezuela, la Guyana,
le Surinam et la Guyane Française,
est la plus grande zone de forêt
tropicale ancienne de la planète,
qu’elle joue un rôle essentiel
dans la stabilisation du climat mondial,
que plus de la moitié des espèces
animales et végétales terrestres
y est concentrée et que son fleuve,
el Amazonas, ravitaille 1/5 de la planète
en eau douce.
«
Un trésor caché en danger
»
Or, 15% de sa surface ont déjà
été détruits, la
déforestation se poursuit, menaçant
l’écosystème de notre
planète. Les principales causes
de la déforestation sont les cultures
transgéniques intensives (notamment
de soja), l'élevage de bovins pour
l'exportation, la prospection ou l’exploitation
d’énergies fossiles ou de
minéraux par de grandes multinationales,
l’ouverture de routes pour la commercialisation
de bois précieux (comme l’Acajou),
etc. Selon l’association «
Terre Sacrée », au rythme
actuel de déforestation qui ne
cesse de s’accélérer,
la forêt amazonienne aura disparu
en 2030 !
«
Des populations menacées »
L’Amazonie est également
le berceau de communautés indigènes,
possédant l’expérience
et les connaissances ancestrales de ce
milieu avec lequel ils vivent en totale
harmonie. Leur équilibre et leur
vie sont menacés pour des enjeux
économiques extérieurs dont
ils sont les victimes et contre lesquels
il leur est quasiment impossible de faire
valoir leurs droits. Or les multinationales
continuent d’acheter des parcelles
de forêt avec l’accord officiel
et/ou officieux des gouvernements en place
dans les différents pays.
N’oublions
pas qui sont ces indigènes, ceux
qui habitent depuis toujours la forêt
amazonienne, ceux qui luttent en permanence
pour leur intégrité depuis
plus de cinq siècles. Non, ce ne
sont pas des « sauvages »,
des « barbares », des «
ignorants » et des « citoyens
de seconde classe », comme les a
qualifiés récemment le président
du Pérou, Alan Garcia, même
s’ils ne représentent que
5% de la population péruvienne.
«
Des communautés de plus en plus
organisées »
Forcées de s’organiser, les
communautés indigènes se
sont regroupées afin de lutter
pour leurs droits dans un combat dont
elles ne voient pas la fin et dont elles
ne tirent toujours pas de résultats
satisfaisants ! Pour avoir une vision
d’ensemble de leurs revendications
bien légitimes, il suffit de relire
la déclaration de la COICA (Coordination
des organisations indigènes du
bassin amazonien), son « Engagement
en faveur de la vie », conclu et
signé à Quito en Equateur
le 30 janvier 2004. (cf. texte ci-dessous)
« Des répressions
inadmissibles »
Régulièrement, ces communautés
indigènes sont violemment réprimées
dans chacun des pays se partageant la
forêt amazonienne. La dernière
répression en date, qui sévit
au Pérou depuis le 5 juin dernier,
dans la province de Bagua, a déjà
fait une centaine de morts, des centaines
de blessés et d’arrestations
et a obligé Alberto Pizango, le
chef du collectif indigène, à
se réfugier à l’ambassade
du Nicaragua, qui lui a octroyé
l’asile politique. Ce qui est certain,
c’est qu’il s’agit des
heurts les plus meurtriers au Pérou
depuis la sanglante guérilla du
Sentier Lumineux, dans les années
1990.
«
Soutenons ces populations indigènes
»
La lutte est permanente, dans tous les
pays concernés par la richesse
amazonienne. Le 02 juin dernier, COLORES
a profité d’une conférence
qu’elle organisait sur le Venezuela
pour relayer une lettre-pétition
adressée au président Hugo
Chavez, par Manuel Suarez, président
de l’association vénézuélienne
« Sociedad Homo et Natura »,
au sujet des communautés Yukpa
et Bari de la Sierra de Perija, menacées
par l’exploitation du charbon et
autres minéraux.
Nous
avons choisi, dès le début
de la terrible répression policière
et militaire du gouvernement péruvien,
de soutenir l’action de l’AIDESP
(Association interethnique pour le développement
de la forêt amazonienne), tout d’abord
en informant sur les événements
passés sous silence par les médias
français officiels, mais aussi
en relayant les actions organisées
en France en soutien aux indigènes
péruviens comme la manifestation
organisée par « Survival
France », le jeudi 11 juin en devant
l'ambassade du Pérou à Paris
ou celle du Samedi 20 juin, 15h, sur le
Parvis des Droits de l’Homme au
Trocadéro à Paris et enfin
en faisant circuler des pétitions
qui peuvent être primordiales pour
le combat indigène!
«
Signons la pétition »
Le 10 juin dernier, le Parlement péruvien,
réuni en session extraordinaire,
a fini par faire marche arrière
et suspendre deux des décrets-lois
les plus controversés, pour en
arriver, devant la fermeté des
revendications indigènes, à
les abroger le 16 juin. Il s’agit
d’une vraie victoire pour l’Amazonie.
Néanmoins, La région de
Bagua où se sont déroulés
les heurts reste en état de siège
et les charges sont maintenues contre
4 dirigeants de la minorité indienne
entrés en clandestinité.
Voilà pourquoi il est encore important
de signer la pétition suivante
:
Pétition pour la défense
des droits des peuples indigènes
et de la biodiversité de l'Amazonie
au Pérou, patrimoine de l'humanité.
Sources
:
-
RFI
http://www.rfi.fr/actufr/articles/114/article_81859.asp
- Survival International
http://www.survivalfrance.org
- Terre sacrée
http://terresacree.org/foretamazonienne2030.htm
- Amnesty International :http://www.amnestyinternational.be/doc/article11996.html
La
déclaration de la COICA : Engagement
en faveur de la vie
Les organisations réunies au sein
de la Coordination des organisations indigènes
du bassin amazonien (COICA), l’Organisation
nationale indigène de Colombie
(ONIC), le Conseil indigène d’Amérique
centrale (CICA) et toutes celles qui partagent
les principes et valeurs fondamentales
pour la vie.
CONSIDERANT
1. – Les violations croissantes
de nos droits, les menaces pesant sur
nos vies, notre spiritualité, nos
territoires, nos ressources et notre liberté
;
2. – La constante ingérence
dans nos pays d’agents extérieurs
qui considèrent notre présence
comme une menace pour « le développement
et la démocratie » ;
3. – Que les gouvernements qui se
succèdent sont pour la plupart
au service des intérêts étrangers,
en particulier des groupes économiques
qui ont pillé notre richesse, dévasté
la nature et plongé dans la marginalité
et la pauvreté leurs habitants
;
4. – Les tentatives pour limiter
ou éliminer les droits fondamentaux
reconnus dans la constitution, droits
conquis par nos actions historiques que
l’on cherche aujourd’hui à
remplacer par de nouvelles politiques
et législations « démocratiques
» qui veulent légitimer les
crimes qui se commettent contre nous.
NOUS DECIDONS
En vertu du droit fondamental à
la vie, du fond de notre sagesse millénaire
et actuelle, dans le respect et la solidarité
mutuelle,
NOUS NOUS ENGAGEONS :
À assumer l’ENGAGEMENT POUR
LA VIE, afin de garantir notre continuité
EN TANT QUE PEUPLES qui, par notre spiritualité,
notre identité, nos valeurs, sommes
les graines qui, semées en terre,
rendent possible la récolte de
bons fruits pour nourrir ceux qui ont
faim.
À unifier nos actions locales,
globales et contribuer, nous tous qui
vivons de la nature et grâce à
elle, à construire une humanité
et un environnement viables.
À ce que le respect de la diversité
et l’éthique de la réciprocité
soient ce qui orientera l’accès
aux biens matériels, nous guidant
vers une vie marquée par la force
spirituelle,
À ce que tous les êtres vivants
puissent se reproduire en toute sécurité
et qu’ils aient une vie saine et
durable,
À appliquer les plans, les principes
et critères aux politiques de coopération
internationale avec les peuples indigènes,
application prioritaire dans le cadre
de l’Agenda indigène amazonien
(AIA), ainsi que dans d’autres plans
nationaux, régionaux et internationaux,
comme des instruments qui orienteront
les relations de respect et d’appréciation
de nos droits avec les organismes de coopération.
Conclu et signé dans la ville de
Quito en Equateur, le 30 janvier 2004
pendant la tenue des sessions, XIII/CC
et XVII/CD de la COICA.
COMMUNIQUE:
Sur le coup d'État au Honduras
Appel à manifester notre soutien
au peuple du Honduras
Lundi 29 juin, de 17 à 19h devant
l'ambassade
américaine à Bruxelles.
Metro Art-Loi
Les événements
Le jeudi 24 juin 2009, l'alliance
des pays progressistes latinos-américains,
l'ALBA (Alternative bolivarienne pour
les Amériques), s'est réunie
à l'occasion de l'entrée
officielle de l'Équateur de Rafael
Correa, portant à 9 le nombre de
membres de l'alliance.
Le même soir, le chef de l'armée
de terre du Honduras, pays-membre de l'ALBA,
défie le gouvernement de son pays
et son président, Manuel Zelaya
en le menaçant d'un putsch militaire,
soutenu par l'ensemble des forces de droite,
les dirigeants de l'église catholique,
ceux des églises évangéliques,
l'oligarchie locale, les médias
privés et le patronat ainsi que
les chefs des autres corps d'armée.
Entre temps l'ambassadeur américain
a quitté le pays, sous prétexte
de guerre civile (non commencée,
en fait), tentant de provoquer la panique
auprès des autres représentants
internationaux à faire de même.
Il était prévu d'organiser
une consultation populaire ce dimanche
28 portant sur une modification de la
Constitution qui entrainerait le Honduras
sur la voie progressiste suivie par de
plus en plus de pays d'Amérique
latine.
Aujourd'hui, la situation est confuse
mais selon des informations concordantes,
l'armée est dans la rue, le processus
démocratique interrompu et le président
Zelaya au Costa Rica...
Analyse
République bananière soumise
pendant des décennies aux diktats
de la United Fruit Company, le Honduras
a été dans les années
80 utilisé comme base arrière
étasunienne pour soutenir la contre-révolution
au Nicaragua et entretenir des guerres
sales en Amérique centrale qui
ont ravagé la région, notamment
au Salvador.
Lorsqu'en août 2008, contre toute
attente le président Manuel Zelaya,
à peine élu, décide
d'incorporer le Honduras à l'ALBA,
il s'oppose frontalement aux visées
hégémoniques étasuniennes
sur le sous-continent américain
et aux forces rétrogrades dans
son propre pays. En effet, l'ALBA est
un projet d'intégration continentale
de libération qui favorise l'unité
des peuples en plaçant la lutte
contre la pauvreté et les injustices
sociales au centre des préoccupations.
Le Honduras s'apprêtait ainsi à
construire un projet politique alternatif
tournant le dos au néolibéralisme,
et mettant en place des réformes
démocratiques structurelles, d'où
le projet de changement constitutionnel
qui devait être soumis ce dimanche
28 juin à la population.
L'attaque du pays le plus faible et le
plus fragilisé de l'ALBA, le jour
même de l'intégration de
l'Équateur dans l'alliance (ce
qui fait basculer le rapport de force
en Amérique latine en défaveur
des intérêts étasuniens)
ne peut être un hasard.
Le putsch n'aurait pu se passer sans l'aide
des services spéciaux des USA.
L'armée hondurienne est liée
au Commandement Sud de l'armée
américaine dont les conseillers
militaires jouent un rôle essentiel.
Le principal aéroport militaire
US de la région se trouve sur le
sol hondurien, et ce en toute illégalité
puisqu'aucun accord officiel n'a été
signé entre les deux pays.
La tradition étasunienne du putsch
militaire pour renverser un gouvernement
qui s'oppose à leurs intérêts
est bien connue des peuples latinos. Est-elle
en train d'être réactivée
? En tout cas pour l'instant, le Président
Barack Obama, est bien timide!
Appel
Les gouvernements de l'ALBA ont fermement
condamnés le putsch militaire tandis
que l’OEA (Organisations des États
Américains) discute en ce moment,
pour prendre une décision. L'Union
Européenne a aussi condamné
le putsch. Les États-Unis hésitent
encore, seulement son chargé pour
la région Tom Shannon a pris formellement
distance avec le coup d'Etat. Mais une
condamnation ferme du Président
Obama tarde...
Nous
appelons à la mobilisation pour
la défense de la démocratie
au Honduras demain,
lundi 29 juin, de 17 à 19h devant
l'ambassade américaine à
Bruxelles.
1/
Pour la défense de la démocratie
au Honduras et contre le coup d'État!
2/ Contre l'ingérence des États-Unis
dans les affaires internes du Honduras!
3/ Pour la défense et le soutien
de l'ALBA!
ARLAC
- INTAL - ICS
Fait à Bruxelles, le dimanche 28
juin 2009 à 21h00.
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